Boudoir

Empreinte de roses et de poudre, épices.


Boudoir,
Vivienne Westwood 1998
Un rose intrépide, pâle et puissant.
Un parfum pétillant et chaud.

C’était l’hiver.
Une de ces journées d’hiver calmes propices aux émerveillements anodins. Je marchais. Une sérénité ouverte.
Mon regard a croisé un flacon d’une présence forte. Le flacon à l’orbe. Et ce mot : Boudoir.
Quelques gouttes précieuses sur mon poignet. Le parfum m’a souri. J’ai tout revu.
Kings Road, London, 1971, le Paradise Garage, Vivienne Westwood, petite, charmante, effrontée, déterminée.
Comme il arrive parfois qu’un merveilleux hasard associe le réconfort du souvenir avec l’humeur de l’instant présent dans le silence, et avec une fixité particulière.

Empreinte de roses et de poudre, épices.

Avec Hekabè, une acrylique de Marie-Christine Blanc-Verdier

Marie-Christine Blanc-Verdier et le parfum Boudoir, de Vivienne Westwood.

Boudoir

Vivienne Westwood
1998
Une photographie de Thierry Viel
Une toile de MC Blanc-Verdier « Hekabê N°1 »

Hekabè Extrait

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